Plainte de BonSens contre les médias mainstream : la justice française assure-t-elle encore son rôle de contrepouvoir ?
Les affirmations sanitaires du gouvernement, systématiquement rapidement démenties par les faits et les données scientifiques, ont été reprises par l’ensemble de la presse grand public au cours de la crise du Covid-19 dans l’objectif d’inciter la population française à se vacciner contre le Covid-19, malgré l’inefficacité de la thérapie génique, son caractère expérimental et ses conséquences en matières d’effets indésirables.
Aussi, le 9 novembre 2021, les associations BonSens.org et l’Association Internationale pour une Médecine Scientifique Indépendante et Bienveillante (AIMSIB), ainsi qu’un particulier, ont déposé une plainte avec constitution de partie civile contre les agences de presse, les médias grand public ainsi que les géants du numérique des chefs d’accusation suivants :
- Abus frauduleux de l’état d’ignorance et de la situation de faiblesse
- Complicité d’extorsion et de tentative d’extorsion
- Complicité d’empoisonnement et de tentative d’empoisonnement
Voir le détail de cette plainte ici.
Lire aussi : Responsabilité des médias : la plainte contre X des associations BonSens et AIMSIB
Suite aux réquisitions d’irrecevabilité et de non-informer en date du 11 juillet 2022 prises par le Parquet du Procureur de la République, les plaignants désirent aujourd’hui rendre publics les échanges ayant eu cours durant cette entreprise judiciaire. « Ces débats restent habituellement confidentiels, mais il nous a semblé utile de le partager afin qu’ils puissent être utilisés par les juristes dans le cadre d’autres recours qui seront éventuellement portés par des collectifs, des associations ou des particuliers », expliquent-ils dans un communiqué de presse.
Pour ces derniers, l’objectif est de démontrer que toute démonstration étayée par de solides arguments scientifiques, se heurte constamment au mur du Parquet. Et de souligner : « À présent, il est indispensable d’ouvrir un débat judiciaire, à défaut d’un débat social car la question qui se pose actuellement est la suivante : existe-t-il encore des contre-pouvoirs, la justice devant être le premier d’entre eux ? »
L'intégralité du communiqué de presse accompagné de l'argumentaire de BonSens et de l'AIMSIB est disponible ici.
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