Hara-Kiri ou Tora-Tora-Tora  ?

Auteur(s)
Xavier Azalbert, France-Soir
Publié le 13 juin 2024 - 19:45
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Hara kiri ou Tora Tora Tora ?
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France-Soir
Hara-Kiri ou Tora-Tora-Tora ?
France-Soir

« Impossible n'est pas français  ! »

Cet adage est issu d'une tirade attribuée à Napoléon 1ᵉʳ. Il est utilisé, en politique et autres, pour dire qu'en France rien n'est impossible. Et bien Gérard Majax de la politique hexagonale revendiqué qu'il est, et Empereur du « Et en même temps » consacré par ces sept années à l’Élysée où il a fait à peu près tout et son contraire, Emmanuel Macron vient une nouvelle fois de confirmer son effectivité, lui sous cette formulation : 

« En macronie, rien n'est impossible ! »

Alors puisque, effectivement, en macronie, rien n'est impossible, je me permets cet édito. Un édito où, justement, dans sa seconde partie, je vais avancer comme étant possibles, les hypothèses que peut avoir la décision prise par Emmanuel Macron de dissoudre l'Assemblée nationale. Des hypothèses, que nombre de mes confrères journalistes et nombre de constitutionnalistes considèrent, eux, comme étant rigoureusement impossibles.

Et dans ce qui est donc ici la première partie de cet édito, je développe les trois éléments qu'il faut considérer pour répondre à la question que j'ai posée en titre :

« Hara-Kiri ou Tora-Tora-Tora ? » 

Car pourquoi ce titre ?

Vous le savez très certainement, j'imagine, « Hara-Kiri » est un terme japonais. Il désigne une forme rituelle de suicide par éventration. Cette pratique, abandonnée peu après la Seconde Guerre mondiale, est connue comme étant l'apanage, principalement, des responsables politiques et des samouraïs.

Et « Tora ! Tora ! Tora ! » (1) est le message radio codé envoyé par le capitaine Mitsuo Fuchida. C'était le 7 décembre 1941, à bord de son bombardier Nakajima B5N2, lors de l'attaque de Pearl Harbor, pour indiquer à son commandement, l'amiral Isoroku Yamamoto, que l'effet de surprise était complet. Immédiatement après, l'amiral Yamamoto en a informé le Premier Ministre japonais, par radio, via le même message codé.

Partons du principe, que sauf preuve du contraire dument apportée par un bulletin de santé du médecin de l’Élysée, Emmanuel Macron ne souffre pas de démence au sens psychiatrique du terme. Alors, considérant que dans l'exercice de ses fonctions de président de la République, il ne prend aucune décision au hasard, le titre de cet édito (« Hara-Kiri ou Tora-Tora-Tora ? ») propose deux réponses possibles à la question qu'il faut se poser concernant cette dissolution :

« Suicide politique ou attaque surprise minutieusement préparée ? »

Il semble raisonnable d’affirmer qu'Emmanuel Macron n'a aucunement envie de se suicider politiquement. Voyons donc quel est le « Parce que c'est notre projet ! » qu'il veut imposer aux Français par l'entremise de cette dissolution ?

Trois éléments sont à considérer pour répondre à cette interrogation cruciale avec pertinence et objectivité :

  • les termes qu'il a choisis et les hésitations qu'il a eues lors de son allocution télévisée ;
  • la stratégie et les artifices qu'il a utilisés, généralement, lors des manœuvres politiciennes qu'il a opérées depuis son arrivée au pouvoir en 2017 ;
  • et le fait qu'il est « en mission », et qu'il est sans doute prêt à tout pour « la mener à son terme », comme il l'a dit lui-même lors de son intervention télévisée précédente.

Commençons donc par les termes qu'il a choisis et les hésitations qu'il a eues lors de son allocution

« Cette décision est grave, lourde. Mais, c'est avant tout un acte de confiance. Confiance en vous, mes chers compatriotes, en la capacité du peuple français à faire le choix, le plus juste, pour lui-même et pour les générations futures. Confiance en notre démocratie. Que la parole soit donnée au peuple souverain, rien n'est plus républicain (…) Cela vaut mieux que tous les arrangements, toutes les solutions précaires. C'est un temps de clarification indispensable (…) Mais en ce moment de vérité démocratique, et alors que je suis le seul responsable politique à n'avoir (hésitation !), aucune échéance électorale en 2027, soyez certains d'une chose : ma seule ambition est d'être utile à notre pays que j'aime tant. Ma seule vocation est de vous servir (…) La France a besoin d'une majorité claire, pour agir dans la sérénité et la concorde. »

Emmanuel Macron est l'archétype absolu du politicien mondialiste viscéralement attaché au traité de Lisbonne. Un texte sur le fondement duquel la Commission européenne a tous pouvoirs en France, et impose sa volonté au peuple français sans que celui-ci puisse s'y opposer. Alors, on peut parfaitement soutenir qu'en les termes qu'il a choisis pour justifier cette dissolution, Emmanuel Macron se fiche complètement de notre figure. (2)

En effet, si Emmanuel Macron avait véritablement confiance « en notre démocratie », si selon lui, le peuple français était véritablement le souverain, et s'il pensait véritablement qu'il n'y a rien de plus républicain que de donner la parole au peuple souverain, il ne se serait pas farouchement opposé au recours au référendum, lorsqu'il en a été sollicité (réforme des retraites, R.I.C. demandé par les Gilets Jaunes, Code du travail, etc.). Et le contenu du traité de Lisbonne, adopté en 2008 par le Parlement réuni en Congrès, ayant été refusé par le peuple français en 2005 par référendum, la première décision qu'il aurait dû prendre lorsqu'il est arrivé au pouvoir en 2017, était d'organiser un référendum sur le sujet. Or, au contraire de le faire, il s'y est opposé.

Du coup, de l'hésitation très marquée qu'il a eue quand il a dit « Je suis le seul responsable politique à n'avoir aucune échéance électorale en 2027 », paradoxe et "en même temps" obligent, on est bien tenté de déduire qu'en réalité Emmanuel Macron compte se présenter à l'élection présidentielle de 2027. Cela en dépit de l'interdiction que la constitution fait à quiconque de faire plus de deux mandats successifs dans cette fonction (« Impossible n'est pas français ! »).

Pourquoi ?

Tout d'abord parce qu'il l'a dit, pour lui cette interdiction « est une connerie ! ». Ensuite comme il l'a prouvé à maintes reprises, le respect de la Constitution n'est pas réellement sa priorité. Et, troisièmement, cette interdiction s'entend évidemment, dixit un proche du président, de deux mandats successifs complets.

Pourquoi « évidemment » ?

Parce que c'est une constante du droit français qui a été consacrée en toutes matières par le Conseil d'état et la Cour de cassation. Dès lors on voit mal le Conseil constitutionnel avoir une position différente s'agissant du mandat de président de la République. A fortiori en ce que trois de ses neuf membres ont été nommés par Emmanuel Macron, et deux par Richard Ferrand, son fidèle soutien depuis l'origine. Et, un Conseil constitutionnel où siège Alain Juppé, ex-Premier Ministre condamné par la justice pour avoir « trahi la confiance du peuple français. »

En cela, si Emmanuel Macron démissionne durant son mandat présidentiel en cours, il pourrait être pleinement candidat en 2027. Hormis bien sûr si sa mise en causes dans des affaires juridiques vient l’en empêcher, comme la plainte pénale pour corruption qui touche Ursula von der Leyen.

En outre, conséquence de la dissolution de l'Assemblée nationale qu'il vient d'ordonner, constitutionnellement, sa démission serait la seule et unique décision politique qu'il pourra prendre, postérieurement à cette dissolution, pour donner la parole au peuple souverain, si la situation l'exige de nouveau.  À savoir si le pays se trouve dans une impasse politique (impossibilité d'avoir une majorité à l'Assemblée nationale) ou dans une situation de chaos (émeute, guerre civile) ou pire.

Quelle justification juridique pourrait avoir cette décision ?

La Constitution. De son article 12, il ressort que le président de la République ayant ordonné une dissolution de l'Assemblée nationale, ne peut ordonner une autre dissolution qu'au bout d'un an. Et, de son article 6 il ressort que l'élection d'un nouveau président de la République emporte dissolution de l'Assemblée nationale d'office. Or, si Emmanuel Macron démissionne durant son mandat présidentiel en cours, une nouvelle élection présidentielle devra obligatoirement avoir lieu, avec donc également, immédiatement après, des élections législatives.

Au fait ! Premier tour le 30 juin 2024, second tour le 7 juillet 2024, le calendrier fixé par Emmanuel Macron pour les élections législatives anticipées à venir, ce calendrier a beau paraître trop court, il respecte les clauses imposées par l'article 12 de la Constitution.

Pourquoi ?

Parce que, aux termes de l'article 12 de la Constitution, les élections législatives anticipées doivent avoir lieu « vingt jours au moins et quarante jours au plus après la dissolution. » Le premier tour ayant lieu le 30 juin, soit 21 jours après l'annonce d'Emmanuel Macron, ce délai est respecté.

Voilà.

Passons maintenant au second élément à considérer pour savoir quel est le « Parce que c'est notre projet ! » qu'Emmanuel Macron veut imposer aux Français par l'entremise de cette dissolution, à savoir (je le rappelle exprès) la stratégie et les artifices qu'il a utilisés, généralement, lors des manœuvres politiciennes qu'il a opérées depuis son arrivée au pouvoir en 2017.

Premièrement, quelques mois après telle annonce ou telle promesse, Emmanuel Macron a toujours fait le contraire de ce qu'il avait annoncé ou promis. Les exemples sont légion :

  • « Je ne modifierai pas l'âge de départ à la retraite. » ;
  • « Je ne rendrai pas la vaccination obligatoire. »
  • « Tous vaccinés, tous protégés !» (etc)

Deuxièmement, Emmanuel Macron a pour constance de faire usage de l'effet d'annonce. Il le fait essentiellement pour accaparer l'actualité, histoire de tout ramener à lui. Cela lui permet de se positionner en sauveur, la seule personne capable de régler des problèmes qu'en réalité il a lui-même créés, voire carrément institutionnalisés. La liste est longue :  destruction de l'industrie, destruction de l'économie, destruction de la classe moyenne, destruction de la société française traditionnelle, fragmentation irréversible de la Nation divisée à jamais entre vaccinés et non-vaccinés, dette abyssale, insécurité, précarité, intensification des conflits interethniques, décrédibilisation de la vie politique (...).

Troisièmement, aux termes de l'article 5 de la Constitution, le président de la République est censé, dit-on, être au-dessus des partis, et « assurer, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ». Cependant, la marque de fabrique du Président Macron dans ce domaine, consiste à user systématiquement du « diviser pour mieux régner », et ceci pour régner seul.

Et Emmanuel Macron vient d'ailleurs de récidiver totalement dans cet usage et dans celui du recours à sa politique « du pompier pyromane » (voir supra), lors de la conférence de presse qu'il a donnée mercredi midi. Pendant celle-ci, il n'a eu de cesse, d'une part de tirer à boulets rouges sur la gauche et sur la droite, et d'autre part de présenter la majorité présidentielle comme la seule « offre » politique capable de résoudre les problèmes des Français au quotidien (précarité, insécurité, inégalités, chômage, désindustrialisation, contraintes administratives, conflits interethniques, etc.). Des problèmes qui pour la plupart sont les conséquences de la politique menée par Emmanuel Macron depuis sept ans, et qui tous ont été amplifiés par elle. Souvenez-vous, il a même demandé à Bruno Le Maire, qui était ministre de l'Économie depuis sept ans ?

Emmanuel Macron s'est d'ailleurs permis à cette occasion d'incriminer nominativement le Président des LR. Histoire de jeter de l'huile sur le feu, un Éric Ciotti qui vient d'être « démissionné » et « exclu », pour l'alliance « RN - LR » qu'il prône pour les élections législatives à venir.

La crise que l'annonce de cette alliance a créée au sein des LR est éminemment de nature à arranger très substantiellement les intérêts d'Emmanuel Macron. Surtout pour ce qui est de mener sa mission à terme, et ceci quel que soit le scénario (quatre possibilités) qui interviendra consécutivement à cette dissolution (voir infra).

Idem pour la gauche : Emmanuel Macron s'est pareillement employé à semer la discorde au sein des formations politiques qui s'en réclament. « Et, en même temps » il s'est dit ouvert à une alliance entre le camp présidentiel et chacune de toutes les formations de gauche et de droite qui aspirent sincèrement à défendre « les valeurs républicaines » (sic).

Ah ça, plus manichéen, mystificateur, et manipulateur politique que lui, tu meurs !

Quant au respect de la Constitution, il s'emploie à y veiller uniquement lorsque ça l'arrange. Oui, un peu comme les élites pendant le confinement, qui agrémentaient leurs soirées de dîners au Meurice !

Je vous renvoie à cet égard à ce que je vous ai dit plus haut, s'agissant des conséquences politiques en cas de démission d'Emmanuel Macron. Je reviendrai après sur les raisons que j'ai invoquées comme justification à cela dans le passage en question.

Et, quatrièmement, il faut du temps pour réunir les documents nécessaires à fournir un dossier de candidature complet, correctement rempli, et pareillement s'agissant du mandataire financier qu'il convient d'avoir (imprimés disponibles sur légifrance.fr).

Alors étant donné :

  • que la limite fixée pour déposer les dossiers de candidature pour les élections législatives à venir est le vendredi 14 juin 2024 à 18 heures ;
  • qu'il faut aussi réunir les fonds nécessaires à pouvoir faire campagne (imprimer les bulletins de vote, les affiches et les professions de foi en les formes et nombres imposés par la loi) ;
  • qu'il faut imprimer tous ces documents en très grand nombre sur un papier spécifique (papier recyclé 70gr) aux stocks très faibles et qui est donc difficile à trouver en la quantité requise, ce qui coûte éminemment cher et prend beaucoup de temps ;

Les seuls citoyens qui, peu ou prou, pourront être candidats à ces élections législatives anticipées, ce sont les candidats des « grands » partis politiques, à savoir ceux suffisamment dotés en argent et suffisamment organisés. Si tant est, évidemment, que leurs leaders aient été mis dans la confidence par Emmanuel Macron, à savoir pour qu'ils puissent se préparer à cette échéance électorale « surprise » avec une chance de succès.

Eh oui !

Car faute pour eux de l'avoir été, ils ne peuvent aucunement participer au « plan Matignon » (appelons-le comme ça), la finalité politique de ces élections législatives anticipées. J'entends par là, l'obtention par un des trois camps politiques principaux (la gauche, la droite et les partisans officiels d'Emmanuel Macron), de la majorité à l'Assemblée nationale requise pour pouvoir former un Gouvernement qui ne risque pas d'être renversé par une motion de censure. Ce Gouvernement sera dirigé par le Premier Ministre que le président de la République devra nommer à cet effet parmi les membres de cette majorité.

Sauf si aucun des trois camps n'obtient une telle majorité, auquel cas, le pays se retrouverait dans l'impossibilité d'avoir un Gouvernement stable. C'est un des trois scénarios (« scénari ») possibles consécutivement à cette dissolution : j'y reviendrai.

À ce titre, reconnaissons à Emmanuel Macron ceci. S'il voulait par là écarter de l'Assemblée nationale les « petits » partis politiques, les candidats sans étiquette, et tel « grand » parti politique (« Reconquête » ?) dont, à cette fin, il n'a pas averti les leaders : la manœuvre est imparable.

Ce n'est ni démocratique ni loyal, et dès lors ça a dû en fâcher plus d'un, mais c'est finement joué. Où, comme Lino Ventura le dit, justement, dans « Ne nous fâchons pas », à un Michel Constantin qui (comme Macron ?) vient de faire exploser un adversaire avec une balle de golf piégée :

« J' critique pas l' côté farce, mais pour le fair-play y' aurait quand même à dire. »

Voilà pour le second des trois éléments à considérer concernant cette dissolution.

Donc, passons enfin au troisième (là aussi, je le rappelle exprès) : le fait qu'Emmanuel Macron est « en mission », et qu'il est sans doute prêt à tout pour « la mener à son terme ». Il l'a dit lui-même lors de son intervention télévisée précédente (le 6 juin 2024).

Après sept ans de sa gouvernance, personne n'est plus dupe de la nature exacte de « la mission » dont parle Emmanuel Macron, à savoir le « Parce que c'est notre projet ! » qu'il a hurlé en 2017 et qui consiste en ceci. Tout d'abord, substituer à la souveraineté nationale théorique du peuple français, une entité mondialiste non-élue et aux intérêts rigoureusement contraires à ceux de la France et du peuple français. Et, ensuite, instaurer un contrôle total de la population calqué sur le modèle chinois, à savoir le système type de contrôle de la population que cette entité mondialiste veut imposer partout sur la planète. Bien sûr, fidèlement à ce que Nicolas Sarkozy, le marionnettiste supputé d'Emmanuel Macron, a dit à ce sujet le 16 janvier 2009 :

« Je puis vous dire une troisième chose : on ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer. »

Voilà, j'en ai terminé avec l'exposé de ces trois éléments, première partie de cet édito.

Donc à tout de suite pour la seconde.

 

1) « tora » signifie « tigre » en japonais.

2)  https://x.com/AlienorAubigne/status/1800124737219076307?t=BNXpzs43RrsAFt9KrYFIQQ&s=08

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