La bête de l'événement est-elle effectivement là  ? (version augmentée)

Auteur(s)
Xavier Azalbert, France-Soir
Publié le 26 mars 2025 - 08:08
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La bête de l'évenement version augmentée
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France-Soir, IA
La bête de l'événement est-elle effectivement là ?
France-Soir, IA

Et auquel cas, de quel événement s'agit-il ? Qui est-elle vraiment, cette bête ?

Quelle est sa véritable nature ? Son rôle ? Et, qui est la personne ou l'entité qui l'incarne ?

Postulat de départ ayant été pris que « la bête » de l'événement est là, d'abord efforçons-nous d'indiquer avec exactitude de quel événement il s'agit, et, ensuite, efforçons-nous de déterminer laquelle des deux hypothèses évoquées en présentation est la plus plausible. Et pourquoi.

Je l'ai déjà affirmé à plusieurs reprises dans cette rubrique, l'événement dont Emmanuel Macron fait état quand il déclare que la bête de celui-ci est là, « qu'elle arrive », c'est la destruction totale de la France. Sa destruction tant matérielle (industrie, économie, services publics et infrastructures), qu'institutionnelle (régime politique et système monétaire), historique, civilisationnelle et culturelle. La raison à cela est simple. Le système actuel est arrivé à son terme. Au bout de ses possibilités pour ce qui est de servir les intérêts de ceux qui en profitent. En place depuis la fin « des 30 glorieuses » (1973), il est basé sur la collusion et la corruption généralisée des élites, une association de malfaisants qui s'adjoint les services d'un mensonge institutionnalisé, subventionné et intervenant dans quasiment tous les domaines, afin de permettre à ces élites d'exploiter le peuple à leur profit. Notamment un accaparement de la richesse produite par la valeur travail qui a augmenté de manière exponentielle sous l'ère Macron. Le tout accompagné de la réduction des libertés publiques et privées, et avec une coercition policière et judiciaire féroces nécessaires à mâter la contestation populaire opposée à cette félonie.

Mais voilà. À trop tondre le mouton, il a le poil ras. Tant s'agissant de ne plus avoir de laine sur lui, que de se hérisser, se muer en loup qui n'a plus rien à perdre.

A force de

Même dans les rangs des forces de l’ordre, habituellement fidèles au pouvoir, et promptes à rudoyer un peuple français dont elles font partie, des voix s’élèvent pour dire « ça suffit ». Les « Trop c'est trop ! » et les « Y en a marre ! » commencent à se faire entendre. Et, très fortement.

Néanmoins, les bénéficiaires du système tiennent à pouvoir continuer à en bénéficier pleinement. Pas question pour eux de lâcher l'affaire, de renoncer à ce paradis sur Terre qu'ils ont créé en France pour eux, en faisant de notre vie à nous, citoyens français commis d'office à leur service, un enfer plus ou moins marqué. Un enfer qui aujourd'hui est devenu le quotidien d'une grande majorité, et qui demain sera celui d'absolument tous les habitants lambda. Car tel est le « Parce que c'est notre projet ! » pour lequel Emmanuel Macron a été porté au pouvoir en 2017.

Il leur faut donc « Tout détruire pour mieux tout reconstruire », remettre en place un système similaire d'exploitation du peuple, le faire sans que, profitant de ce chaos, le peuple se révolte. Or, ces personnes le savent : la meilleure façon d'arriver à cette fin despotique, est de faire en sorte que le peuple soit demandeur à ce que ce nouveau système pareillement tronqué soit mis en place.

Comment ? En deux étapes.

Première étape : créer un ennemi imaginaire qui semble plus dangereux que le pouvoir en place, puis se présenter comme son sauveur. En l'occurrence le seul qui pourra pourvoir à la reconstruction du pays, postérieurement à ce que le pays eût été totalement détruit comme susdit.

Et seconde étape : provoquer la destruction totale du pays et faire fallacieusement croire au peuple que c'est cet ennemi qui en est responsable, le mieux étant alors de contraindre cet ennemi à le faire, à savoir en l'attaquant de façon à ce qu'il riposte, et au faux prétexte d'une attaque contre soi-même imputée faussement à cet ennemi. (1)

On aurait là une nouvelle matérialisation de la théorie exposée par le philosophe et professeur américain Noam Chomsky, 95 ans : 

« Si vous voulez contrôler un peuple, créez un ennemi imaginaire qui semble plus dangereux que vous, puis présentez-vous comme son sauveur. »

Et, toujours en partant du principe que le « Parce que c'est notre projet ! » d'Emmanuel Macron, consiste à détruire totalement la France, ce pays dont il méprise l'histoire et la culture, et dont il hait la population (les fameux Gaulois Réfractaires qu'il a très envie d'emmerder). Mais passons à présent à qui est « la bête » : quelle est sa véritable nature ? Qui est la personne ou l'entité qui l'incarne ? Et quel est le rôle qui lui a été attribué dans cet événement qu'Emmanuel Macron s'emploie à nous imposer : la destruction totale de la France.

 

Je vous l'ai dit en présentation, deux théories s'opposent.

La première a pour base de réflexion, le fait avéré, que toute sa gouvernance durant, Emmanuel Macron s'est employé dans sa communication à brouiller les cartes. Ceci en mêlant à la fois les déclarations officielles et les prétendues déclarations prétendument privées qu'il fait délibérément fuiter.

Usant du « et en même temps... », pour à la fois laisser subodorer que « la bête » de l'événement, c'est lui, mais ce n'est pas lui, que l'événement est celui que tout le monde attend ou pas, et qu'il va s'ensuivre des bouleversements terribles et irréversibles. Des bouleversements sur lesquels personne n'a de prise, sauf lui. Lui qui sait comment faire, évidemment, puisque ça serait lui, en fait, le grand architecte du chaos indispensable à mettre la France « en marche » forcée dans la direction funeste qu'il a reçue pour mission de lui donner, et qui est l’opposé du bon sens qui est lié constitutionnellement à sa fonction. Une direction attachée au concept démoniaque de l'évolution sociétale qu'il a cité expressément en direct à la télévision : « Tout détruire pour mieux reconstruire. »

Ainsi, dans cette hypothèse, ce serait bel et bien lui « la bête » de l'événement, un animal de nature diabolique et dont le rôle est de provoquer une guerre "militaire" entre la France et la Russie, l'événement en conséquence duquel, à un terme plus ou moins long, à défaut d'être rayée de la carte instantanément par le feu nucléaire, la France sera totalement détruite, et sa population décimée, laissant les rares survivants complètement aux abois. 

Notez à cet égard que c'est exactement ainsi que la marionnette politique Volodymyr Zelensky, grand ami d'Emmanuel Macron, a procédé pour, comme convenu avec les dirigeants américains, procéder à une destruction totale de l'Ukraine en cours de finalisation, et grâce à laquelle les États-Unis vont récupérer les terres cultivables et les produits du sous-sol. Récupérer tout cela, à leur profit exclusif, à savoir en excluant l'Union européenne de ces bénéfices, alors que c'est essentiellement avec l'argent du contribuable européen que l'Ukraine a pu poursuivre cette guerre jusqu'à sa destruction totale programmée. Une destruction qui intervient comme convenu au départ entre les Américains et les Russes, sans qu'il soit fait usage de l'arme nucléaire.

Pardi ! C'est mortel pour tout le monde, l'usage de l'arme nucléaire. Peuples et dirigeants compris. Alors que, à l'inverse, avec la guerre « traditionnelle », c'est uniquement le peuple qui meurt. Chez Macron & Cie, on est courageux, mais pas téméraire. Ou comme on dit au Cameroun :

« Seule une allumette mouillée peut défier sans risque un baril de poudre. »

 

Passons maintenant à la seconde hypothèse : avançons que, Emmanuel Macron étant un adepte du « langage des oiseaux », cette communication délibérément tendancieuse et amphigourique vise à rendre l'identité, la nature et le rôle de « la bête » uniquement visibles par « les initiés. » Ceux qui maîtrisent ce langage.

Ainsi, que faut-il comprendre quand Emmanuel Macron dit que « La bête de l'événement est là. Elle arrive. » ?

 Ce langage, utilisé dans certains cercles ésotériques ou littéraires, repose sur trois principes : une dualité (parler du ciel pour évoquer la terre), une inversion (nommer le haut pour désigner le bas), et un élément central que, pour garder secret, on met à la vue tout le monde, paradoxalement (ce qui est évident reste invisible). Car tel est effectivement très souvent le cas : plus c'est évident, moins on le voit.  

Pour expliquer cela plus avant, faisons appel à la dissonance cognitive et à l'usage exacerbé des « fausses vérités » ou « vrais mensonges » affectionnés par Emmanuel Macron.

  • Le jeu de Macron - La « dissonance cognitive » et le « langage des oiseaux » se croisent dans l’énigme de la « bête de l’événement ». La dissonance cognitive (2)– cet inconfort face à des idées contradictoires – surgit quand Macron parle d’une menace imminente tout en restant flou : est-il la « bête » ou son dompteur ? Ce trouble psychologique, qu’il semble cultiver avec son « en même temps », déstabilise le public, le poussant à rationaliser ou à accepter sa vision comme une synthèse salvatrice. Parallèlement, le langage des oiseaux infuse ses mots d’une ambiguïté symbolique : « la bête est là » est un aveu voilé, un jeu sur la dualité entre pouvoir et peuple, où le sens profond échappe au profane. 

    Macron joue ainsi sur deux registres : il provoque une dissonance pour manipuler les perceptions – un peuple désorienté est plus malléable – tout en laissant planer une aura poétique, comme s’il parlait à une élite capable de décoder. Que ce soit calculé (un ENTJ(3) stratégique) ou spontané (sa nature de penseur intuitif), il brouille les pistes, renforçant l’hypothèse du chaos orchestré où la « bête », qu’elle soit lui ou nous, sert un projet plus vaste.

  • Mensonge, dissonance et oiseaux : la trinité toxique de Macron. L’usage exacerbé du mensonge par Macron dope cette mécanique jusqu’à la nausée. Promesses de justice sociale – l’égalité vantée en 2017 – s’effacent devant la suppression de l’ISF pour les riches ; serments de souveraineté européenne s’évanouissent dans des compromis avec Washington. Cette duplicité chronique marie dissonance cognitive et langage des oiseaux dans une danse macabre : le peuple, pris entre des paroles mielleuses et une réalité brutale, vacille dans un vertige psychologique, tandis que les mots, tordus en symboles fallacieux, masquent la vérité sous des chimères. Macron ne se contente pas de semer le doute ; il érige le mensonge en art, un poison qui corrode la confiance, divise les populations et fait de la « bête » – lui ou nous – un pantin d’une farce tragique. Loin de révéler une sagesse cachée, ce cocktail toxique transforme l’ambiguïté en arme, et le peuple, hébété, en chair à canon d’un événement qu’il ne comprend plus.
     
En cela, on peut objectivement en déduire : 

Que « La bête », c'est le peuple français. Ce peuple qui, comme tous les autres peuples du monde, accepte docilement de se laisser guider par un berger quand bien même celui-ci est très malveillant. C'est bête, mais c'est comme ça. D'où d'ailleurs le terme utilisé par Emmanuel Macron, la « bête », pour désigner le peuple français dans sa tirade mystique. Une tirade à laquelle il a délibérément donné faussement une allure mystique, justement pour réserver aux seuls initiés l'identité véritable de « la bête » en question. 

Et pour accentuer la confusion des esprits, Emmanuel Macron a aussi, par cette tirade fait une référence implicite à un poème de Jules Romains publié en 1916, et dont le titre est « Europe » : comme par hasard ! Or, contrairement à ce que les non-initiés pourraient croire, cette « bête » ne fait pas référence à la Bible, au diable. Elle n'a rien d'immatériel. Dans ce poème, la « bête » en question, c'est la guerre elle-même. La guerre 14-18 et ses conséquences en Europe :

« L'événement est sur nous. Il a le pas et le poil d'une bête quaternaire. Sous ses plantes épatées il écrase, pas à pas, des choses qui ont notre amour ; le bourg de Dinant-sur-Meuse, la cathédrale de Reims et maintes raisons de vivre. »

Et dès lors que « la bête » se trouve ainsi faussement désignée par Emmanuel Macron, tant comme étant le diable que comme étant la guerre, la guerre serait effectivement l'événement à l'intérieur duquel « la bête » doit tenir le rôle qui lui a été attribué dans cette forfaiture. Toujours le même. Celui que les dirigeants imposent systématiquement au peuple de France depuis le 14 juillet 1789 : se sacrifier. Officiellement, c'est pour la patrie. Mais, dans la dramatique réalité qui a cours donc depuis désormais 236 ans, c'est pour renforcer le pouvoir et la fortune des dirigeants véritables du pays : les industriels qui tirent les ficelles en coulisses, marionnettistes des pantins qu'ils placent au pouvoir à cet effet néfaste.

Vive la République !

Oui. Dans la guerre contre la Russie, guerre militaire dans laquelle Emmanuel Macron et consorts veulent nous entraîner, au besoin de force, l'événement sera la destruction de la France, « la bête », c'est le peuple français, et c'est durant cet événement que « la bête » assurera le spectacle funeste. Le sacrifice ultime. Un sacrifice ultime et récurrent. Sans cesse réitéré dans l'Histoire humaine.

Illustration en est faite de manière on ne peut davantage manifeste, évidente à qui veut bien le voir, dans ce tableau somptueux, qu'on soutient ainsi à tort être une œuvre majeure « du christianisme » : « Le retable de l'agneau mystique » (j'explique après pourquoi je soutiens que c'est « à tort »). L'étude de cette œuvre est hautement intéressante. À ce point foncièrement intéressante, dirais-je, que sans doute recèle-t-elle la clef qui permet de faire sauter le verrou de l'ignorance. Le carcan dans lequel nos esprits bienveillants ont été enfermés, par des esprits eux hyper malveillants.

---

C'est la raison pour laquelle je vous propose, qu'après la pause qui s'impose, lorsque vous aurez fini de lire cette analyse, vous enchaîniez avec celle qui vient ensuite dans l'ordre chronologique de leur parution dans cette rubrique « Opinions/éditos. »

 

1) Les États-Unis ont procédé ainsi toute leur histoire expansionniste durant, à savoir depuis 1898 et le déclenchement de la guerre hispano-américaine par le sabordage de « The USS Maine », cuirassé américain qu'ils ont fait exploser dans la rade de la Havane pour choquer l'opinion publique américaine, à justifier la déclaration de guerre votée le 25 avril 1898.

C'est cet événement qui a conduit à cette guerre, et après un peu moins de 4 mois de combats à peine, l'Espagne reconnut sa défaite et accepta de signer le traité de Paris du 12 août 1898, accordant l'indépendance à Cuba (île où les États-Unis installèrent leur mainmise totale immédiatement), cédant les PhilippinesPorto Rico et Guam aux États-Unis, marquant là le début de l'expansion Outre-mer des États-Unis. Rebelote en 14-18.

Fortement intéressés à ce que le conflit se prolongeât sur place jusqu'à une destruction de l'Europe la plus marquée possible (afin de la placer sous sa dépendance économique et militaire), les États-Unis ont conduit les Allemands à couler le Lusitania, un paquebot de luxe américain notoirement connu des alliés et des Allemands pour un fait de guerre : transporter à chaque voyage des armes et des munitions fournies aux alliés par les Américains, alors que ceux-ci s'étant déclarés neutres, ils s'étaient engagés à ne pas apporter ce genre d'aide militaire aux alliés. Les Allemands ont prévenu les autorités européennes et américaines qu'en conséquence, ils allaient couler ce bateau. Ce qu'ils ont fait le 7 mai 1915, au large de l'Irlande, avec plus de 1 200 passagers, dont près de 200 Américains. Des ressortissants qu'exprès les dirigeants américains n'ont pas avertis du coulage annoncé du bateau.

C'est par le recours à cet événement machiavéliquement fomenté que les États-Unis ont justifié auprès de leur peuple leur entrée dans la Première Guerre mondiale, officiellement à partir du 6 avril 1917. Bis repetita en 39-45.

Après avoir fourni aux Japonais, postérieurement à la Première Guerre mondiale, l'approvisionnement massif en matières premières, du pétrole notamment, nécessaire à ce que le Japon pût croître jusqu'à devenir l'ennemi « mortel » dont les États-Unis avaient besoin pour justifier leur entrée officielle dans une Seconde Guerre mondiale, au terme de laquelle (objectif atteint), la mainmise politique, économique et militaire américaine est devenue mondiale, les États-Unis ont, début 1941, subitement stoppé cet approvisionnement. Celui en pétrole tout particulièrement, carburant de leurs navires de guerre, la matière première indispensable à ce que le Japon puisse poursuivre, dans le Pacifique, l'expansionnisme militaire qu'il avait entrepris grâce à cet approvisionnement. Puis les États-Unis ont contraint les Japonais à attaquer les États-Unis. Les attaquer exactement là où les États-Unis voulaient que les Japonais le fissent : à Pearl Harbor. La base navale des États-Unis où il était prévu que les trois porte-avions américains seraient ancrés. À savoir en laissant subodorer aux Japonais, qu'avec la destruction de ces trois navires sans lesquels les États-Unis n'eussent pas pu assurer la défense de leur territoire, la victoire était acquise, et donc le coup fortement jouable. Mal leur en a pris !

2) La dissonance cognitive :
Concept psychologique élaboré par Leon Festinger, la dissonance cognitive désigne l’inconfort ressenti lorsqu’une personne est confrontée à des idées, croyances ou comportements contradictoires (ex. : fumer en sachant que c’est nocif). Elle pousse à réduire cette tension, soit par un changement d’attitude, soit par une rationalisation. Dans le cas de Macron, ses discours ambigus et ses mensonges – promettre l’égalité tout en favorisant les élites – plongent les Français dans une dissonance chronique, les forçant à choisir entre le rejeter ou accepter son récit comme une vérité supérieure, souvent au prix de leur lucidité.
 
3) Le MBTI de Macron : un éclairage sur la « bête » et le mensonge. Le Myers-Briggs Type Indicator (MBTI) classe souvent Emmanuel Macron en ENTJ – extraverti, intuitif, penseur, jugeant –, un « Commandant » stratégique et visionnaire, dont le rapport au réel flirte avec le mensonge répété. Cet ENTJ, maître des perceptions, brouille les pistes en promettant une chose et son contraire – comme ses réformes déguisées en progrès social –, semant une dissonance cognitive chez le peuple pour mieux le contrôler. Cette tension psychologique s’accompagne d’un langage des oiseaux, où des vérités cachées (ou des faux-semblants) se glissent dans ses mots : « la bête est là » devient une prophétie ambiguë, masquant un chaos orchestré. Son « en même temps » et ses mensonges récurrents – nier les crises tout en les aggravant – reflètent cette nature : un ENTJ peut user de la duplicité comme d’un levier pour imposer sa vision, quitte à sacrifier la confiance du peuple pour un projet qu’il juge supérieur, qu’il soit sincère conviction, ruse jupitérienne ou machiavélique.

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